
Short question, short answer. Parce que. Parce qu'une ville est en constante évolution et que chaque génération laisse une trace plus ou moins permenante pour celle à venir. Plutôt que de considérer les anciennes réalisations architecturales comme de simples plaies, il semble bien de découvrir ces recoins cachés à tous avant qu'ils ne disparaissent pour toujours. Parce qu'il y a une histoire regorgante de vérité derrère chaque brique posé et que cela nous aide à nous comprendre nous-même dans notre propre évolution. Parce que personne d'autre ne le fera.
Comment?
Expliquation vous n'aurez point ici, la peur vous envahirait probablement de toute façon..
En utilisant?
Un peu de bon sens, un peu d'équipements, un peu (au sens faible du terme) de précautions.
Got Ethic?
Au cours des dernières années, j’ai réalisé que le rôle de l’autorité était d’être en mesure d’administrer une société entière d’une façon plus ou moins coordonnée. Par contre, n’importe quel individu se retrouvera dans un des ces système, qu’il le désire ou non. La moralité quotidienne ‘’de base’’ consiste naturellement à ce qu’on exécute correctement la volonté qui nous est dictée par cette ‘’administration sociale’’. Toutefois, l’homme devra délaisser une part de sa liberté, et peut-être même, de ses décisions éthiques ; il est alors condamné à n’être qu’un simple exécutant de cette coordination humaine, plus ou moins identique à travers le monde entier. Même si le changement n’est que synaptique, il n’en est pas moins réel, et cette altération mentale, si altération il y a, disposera la personne à suivre la ligne directrice d’une société entière sans même y réfléchir ou même si elle va à l’encontre de sa volonté. En bref, il pourrait être envisageable de perdre une partie de son autonomie en estimant ne plus pouvoir être l’auteur de ses actes en opposition à une seconde volonté externe. Il est tout à fait logique d’estimer les ordres d’une autorité, ainsi que tous s’y soumettent pour obtenir une constance dans la communauté. Mais ce contexte d’autorité immédiate ne se limite qu’à la logique et la soumission demeure la seule constante, sans une seule exception. J’enfreins les lois continuellement pour découvrir des parties historiques de la ville, non seulement par soif d’aventure, mais également parce que je sais qu’elles termineront sous le pic des démolisseurs sans jamais n’être prisent en compte. Suis-je un criminel comme tous ceux que je vois à la télévision ?Est-ce qu’obéir serait une vertu chez l’homme ou une plaie ? Les peurs provoqué par la désobéissance ne pourraient-il pas qu’être le résultat d’une syntonisation trop grande pour quiconque, et de par cette réceptivité accrue, que la loi est déterminée le sens de la vie et donc les comportements chez le récepteur, même au détriment de sa propre décision éthique ? L’obéissance, malgré que normal et innée, s’avère peut-être un fardeau puisque cela présuppose que la loyauté et la discipline sont de bonnes causes, alors qu’elles peuvent être néfastes si personne ne fait état de son jugement. Le simple fait de se tenir à l’écart de la volonté commune pour parvenir à un fin qui apparaît juste, logique et moralement bien pourrait devenir un danger jusqu’au point de condamnation en tribunaux. Les lois, codes et mœurs sont classés parmi les décisions générales ayant un caractère impersonnel qui ne différentie pas réellement le commun du différent et empêche la société d’en prendre conscience. La décision éthique, une qualité assez peu développée chez certains humains, devrait remplacer la docilité avec laquelle ils jappent leurs réglementations à autrui. Il faut à tout prix éviter de tomber dans l’état agentique, ne pas perdre la notion de libre arbitre, qui peut entrainer un honnête citoyen à se dérober peu à peu jusqu’à l’usage de lui-même contre son propre gré. Se soumettre simplement à une règle ne constitue en rien un acte bien ou mal. Il ni a là rien de moral ou amoral, d’où la décision libre d’un individu de s’y soumettre ou non. Un prétendu bien auquel on succombe perd son caractère moral, non pas qu’il soit mauvais en soit, mais parce qu’il détermine des conséquences mauvaise dût au fait qu’on y succombe sans faire preuve de jugement critique. Je ne suis pas un mouton gouverné par son berger qui s’y dévoue inconditionnellement et je ne le serai jamais. Cela ne vise en aucun cas l’anarchie totale, au contraire, une grande partie de cette autorité se trouve à être primordiale, mais la désobéissance, si dure soit-elle, est une capacité requise à ne pas négliger chez l’être humain. Elle est la preuve réelle que l’individu a fait usage de ses ressources internes pour outrepasser une objection n’ayant que de nobles preuves à faire (dans le cas s’y appliquant).L’impression crue d’être déloyal et de trahir la société ne devrait pourtant pas primer sur le fait qu’on nous l’est prescrite auparavant sans pour autant en avoir cherché les motifs de réalisation.
(Ce texte a fortement été inspiré par Stanley Milgram : Soumission à l’autorité)